Bpifrance entre au capital de Environnement Recycling, spécialiste du recyclage des DEEE
Le groupe Environnement Recycling a procédé pour la première fois à l’ouverture de son capital, à laquelle, Bpifrance, via son fonds dédié à la transition énergétique et écologique (FIEE), a souhaité participer en prenant une participation minoritaire au capital de la société.

Bpifrance, via son fonds France Investissement Energie Environnement (FIEE) a décidé d'accompagner la croissance du groupe Environnement Recycling, spécialiste du recyclage et de la valorisation des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) et partenaire actif de l’insertion sociale et professionnelle.

La banque publique d'investissement a investi 2 millions d'euros dans Environnement Recycling. Une participation « minoritaire » mais néanmoins conséquente puisqu'elle représente un peu plus de 20% du capital de l'entreprise. Il s’agit pour Bpifrance du premier investissement du fonds FIEE, lancé en juillet 2017, dans l’économie circulaire.

Acteur français et européen majeur du recyclage des DEEE, Environnement Recycling intervient sur toutes les étapes de la chaîne de valeur du recyclage (à savoir la collecte, le regroupement, le tri, le traitement et la valorisation des DEEE). L'entreprise avait subi un incendie il y a quelques mois et a fait l'objet de critiques sur les conditions de travail.

Environnement Recycling, installé à Domérat, dans l'Allier, réalise aujourd’hui près de 15 M€ de chiffre d’affaires ; c’est quatre fois plus qu’il y a six ans. Cette forte croissance est le fruit d’une politique volontaire d’investissements, qui a permis au groupe de se positionner comme un acteur de référence dans la valorisation des déchets et de répondre ainsi à un marché du recyclage porteur, mais en pleine mutation, notamment depuis la nouvelle réglementation chinoise.

Pour capter la croissance du marché et poursuivre la structuration de la filière du recyclage, le groupe a décidé de réaliser des investissements importants dans des machines. Ces investissements doivent donner à la société une longueur d’avance technologique, en lui permettant non seulement d’accroître ses capacités de traitement mais aussi d’améliorer significativement la valorisation des fractions plastiques, favorisant ainsi leur réutilisation.